Pour quoi souscrire ?

L’Algérie est située au cœur d’une zone sismique. Les multiples tremblements de terre en attestent.
Mais elle est aussi exposée aux tempêtes et aux innondations .
Il est utile de prendre des précautions afin d’atténuer les répercutions d’un éventuel désastre.
Cette assurance annuelle garantit la réparation des pertes subis par les biens de l’assuré lors de catastrophes naturelles.
Cette assurance étant obligatoire, il vaut mieux un partenaire comme la CAAR qui offre toutes les garanties.

Quelles sont les sinistres couverts par la CATNAT ? 

Ce contrat couvre les catastrophes naturelles officiellement décrétées par  les pouvoirs publics.
Il répond de tous dommages occasionnés par un des événements suivants :

  • Les tremblements de terre.
  • Les inondations et les coulées de boue.
  •  Les tempêtes et les vents violents.
  • Les mouvements de terrain.

Dommages couverts :

  1. Pour les propriétaires d’un bien immobilier (à usage d’habitation) : l’obligation ne porte que sur l’assurance des dommages causés au bien lui- même, c'est-à-dire aux bâtiments.
  2. Pour les industriels et commerçants : l’obligation d’assurance porte sur les dommages causés aux installations (bâtiments) ainsi que leurs contenus (mobilier, matériel, équipement, marchandises).

Forme du contrat :

  • INTEGRE :

-multirisque habitation
- multirisque professionnelle
-Multirisque industriel

  • SEPARE :

Combien cela va-t-il me coûter ?
La CATNAT est un produit étudié pour vous aider à faire face aux dépenses que vous aurez à endosser lors de catastrophes naturelles.
Ainsi, le prix est tout à fait abordable.il est fixé suivant un minimum de paramètres de tarification :

    • La zone d’exposition.
    • La vulnérabilité de la construction.
    • Le prix du mètre carré bâtis.

A qu’elle hauteur serais-je remboursé ?
Ce contrat permet à l’assuré de percevoir, en cas de sinistre, les ressources financières nécessaires à la reconstruction ou restauration des biens endommagés.
Le remboursement est de :

    • 80% pour le bien immobilier.
    • 50% pour le bien commercial  et/ou industriel.